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 «L’amour a sa place, quoi qu’il advienne, je t’aimerai bien sûr» - feat Stonefield

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MessageSujet: «L’amour a sa place, quoi qu’il advienne, je t’aimerai bien sûr» - feat Stonefield   Sam 14 Juil 2018 - 18:00


❝- IL Y A QUE TROIS CHOSES QUE TU NE M'AS PAS DEMANDÉ DE FAIRE, QUE JE REGRETTE ET J'AURAIS ÉTÉ CAP... - GENRE ? - MANGER DES FOURMIS, INSULTER LES CHÔMEURS QUI SORTENT DE L'ANPE... T'AIMER COMME UN FOU.
«Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy... Mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouze, masturbation, tantrisme, kamasutra, brouette thaïlandaise... Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk shake à la banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show ou la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, de Marilyn, de la schtroumpfette, de Lara Croft, de Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, des CD d'Hendrix ou le petit pas de Neil Armstrong sur la lune, le Space Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testo...Mieux que la vie!»
Quand Emma prit le volant ce matin-là pour rentrée à Astoria, elle était épuisée. Son tournage s'était terminé, et elle avait été absente durant deux mois. Deux mois durant lesquels elle avait parfois des nouvelles du père de la fille qu'elle portait, mais sans plus. La jolie rousse avait un sourire aux lèvres quant elle se remémorait ses retrouvailles avec Andrew.Oui, tu ressembles à un Panda, là Stone pensait-elle, quand elle observa son visage dans le retroviseur de sa voiture. Oui, elle ressemblait à un Panda, déjà elle avait un beau bidon de femme enceinte de six mois de former, ça c'était la premièe chose. Ensuite, elle avait très mal dormi, car elle était excitée, et appréhendée à l'idée de recroiser les yeux d'Andrew. Donc ce cocktail était légèrement explosif, et faisait qu'elle avait des cernes de plusieurs kilomètres Pas besoin de baggages avec toi, Stone, tu les as sous les yeux! So sex! pensait-elle à nouveau. Sa vie était irréelle, elle qui ne pensait jamais avoir d'enfants, en attendait un, et avec l'amour de sa vie, Andrew Garfield, qu'elle pensait perdu à jamais à ses yeux, où dans sa vie. La vie apportait parfois bien des surprises, peut-être même un peu trop, alors doucement et tendrement elle mit une main sur son ventre, avant de mettre la clef au contact, et de démarrer. «On rentre à la maison, ma puce. On va retrouver ton papa...» Emma avait envie de rajouter à quel point elle avait hâte, mais elle n'en eut pas le temps. Au moment de relever la tête, alors qu'elle n'était plus qu'à quelques kilomètres de chez elle, et après avoir jeter un coup d'oeuil à son téléphone pour y mettre de la musique, le camion la percuta de plein fouet. La seule chose dont elle se souvient c'est la peur de voir ce camion déboucher comme un malade, et sa main sur son ventre. Puis, le trou noir.

Durant l'opération, Emma qui rêve

«Papa, Papa, regarde maman s'est coupé la maiiiin, elle saineee» La petite voix douce de la fille d'Emma et Andrew était remplie de tendresse, elle courrait partout. Emma avait voulu l'arrêter, car elle s'était juste coupé en faisant la vaisselle bêtement, mais son mari avait déjà déboulé dans la pièce absolument inquiet «Mon cœur, tu vas bien? Sophia a dit que tu t'es coupé la main ?!». Emma regarda Andrew avec une profonde tendresse, et sa fille de cinq ans courir avec joie dans le jardin, en jouant avec leurs jeune Husky de trois ans, petit cadeau pour bébé Stonefield, dont papa Garfield était gaga, et pour leurs un an de mariage. Elle posa sa main non ensanglanté sur le visage de son mari, avant de l'embrasser avec passion «Ta fille est comme son père, elle a beaucoup d'imaginations. Je vais très bien, mon amour. Je me suis juste bêtement coupé la main, en faisant la vaisselle. C'est juste du sang» Andrew avait un air amusé, et Emma savait d'avance ce qu'il allait dire en fait «Tu vois, je t'avais dit, Emily Jean Stone, c'est pas fait pour toi la cuisine, c'est dangereux» Emma explosa de rire, après avoir jeter de l'eau joyeusement sur son compagnon, tout en gardant toujours un oeuil attentif sur leurs merveille qui jouait toujours avec Thor. Elle lui fit un air taquin, rempli de malices «Déjà, c'est Emily Jean Garfield-Stone, tête de piaf, et ensuite laisse moi tranquille Androun, va plutôt t'occuper de ta fille pour changer» C'était évident faux, et pour le taquiner, car les Garfield, malgré leurs moments de doutes s'étaient retrouvés avant la naissance de leurs filles, et s'aimaient encore plus qu'au premier jour. Andrew était le meilleur père au monde, il s'occupait constamment de sa princesse, et Emma ne pouvait rêver mieux comme vie. Et là, en regardant son mari, l'amour de sa vie, et sa petite princesse jouer et rire ensembles, un immense amour remplissait son cœur, et les yeux remplis de larmes, pleines d'émotions, elle laissa libre court à ses larmes de joies. Cette vie, elle en avait rêvé, sans jamais vraiment y croire. Et pourtant, tout était merveilleux. Puis, elle vit Thor mordre Andrew au cou, et ce dernier tomber au sol. Voyant son mari à terre plein de sang, et innerte, elle cria de toute ses forces, tout en courrant les bras ouverts déséspéré dans sa direction«ANDREEEEEEEEEW!!!!!!»


Retour dans la chambre où Emma est depuis trois jours, dans le coma, se réveillant doucement


«ANDREEEEEEEEEW!!!!!!» Le cri d'Emma était présent, et actuel. Il était sortit d'un coup, sans vraiment comprendre ni où elle était, ni pourquoi elle avait si mal à la tête et pourquoi tout était blanc et inconnu autour d'elle. Puis elle se souvenait, le camion, l'accident...Elle mit instinctivement ses mains sur son ventre, les larmes aux yeux se croyant seule dans la chambre «Ma fille, mon bébé, mon enfant... Les larmes perlaient sur son visage de poupée de cire, remplis d’ecchymoses, elle devait sûrement ressembler à un catcher, ou à Arnold Schwarzenegger après un match de boxe...Mais qu'est ce qui lui avait pris de prendre la route alors qu'elle était épuisée, hein ? Pourquoi ? Pour aller rejoindre un homme qui ne l'aime plus, et ne l'aimera plus jamais, hein ? Emma, tu es la fille la plus conne que je connaisse. Je te tue si tu as perdu ta fille pensait-elle. Mais quelque chose au fond d'elle lui fit penser que tout allait bien, et qu'elle avait sûrement eu plus de peur que de mal...Andrew...Comme elle aurait aimer serrer Andrew dans ses bras actuellement...La belle rousse plongea ses yeux dans le ciel au loin, et ses pupilles se fermèrent, lourdes de sommeil.

(c) Miss Pie


-●-


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Dernière édition par Emma Stone le Mar 24 Juil 2018 - 15:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: «L’amour a sa place, quoi qu’il advienne, je t’aimerai bien sûr» - feat Stonefield   Dim 22 Juil 2018 - 19:07



L’amour a sa place ... bien sûr
EMMA STONE & ANDREW GARFIELD
Les semaines s’écoulaient doucement, mais elles passaient. Andrew avait profité de quelques temps de vacances pour pouvoir faire le point suite à son entrevue avec Emma, et le moins que l’on puisse dire, c’était qu’il était toujours aussi perdu qu’auparavant, même encore d’avantage. Il avait arrêté de boire comme il le faisait depuis des semaines, juste parce qu’il savait qu’il ne pouvait pas continuer comme ça s’il venait à devoir s’occuper d’un bébé, de son bébé. Et puis revoir Emma avait quand même réussi à lui faire entrevoir ce qu’aurait pu être leur vie s’ils ne s’étaient pas tous les deux séparés et le moins que l’on puisse dire, c’était que cela avait été compliqué pour lui de devoir faire face à cela. Et encore la nuit, cela venait prendre possession de ses rêves les plus secrets.

Dans les songes d’Andrew

« Emma, dépêche-toi ! Si tu ne veux pas accoucher sur le sol de notre salon on ferait mieux d’y aller, je te le dis, tu as tout ce qu’il te faut ! » C’était le grand jour, ce jour où il emmenait sa femme à l’hôpital pour qu’elle mette au monde leur petite fille. Andrew était nerveux, mais il était heureux. Il avait cru qu’il serait celui qui se perdrait dans des choses insignifiantes mais en réalité, ce n’était pas le cas, il était là, prêt à emmener sa jeune épouse à l’hôpital pour qu’elle puisse donner naissance à leur bébé qu’ils attendaient depuis longtemps. « Mais Andrew, on a oublié les couches, et puis les biberons aussi. » Et à ce moment-là, Andrew riait, souriait devant la panique de la future maman, cette femme qu’il aimait tellement. Cette femme qu’il ne put s’empêcher de venir prendre dans ses bras alors que cette dernière se tordait de douleur suite à une nouvelle contraction. Il finit par la regarder dans les yeux en penchant sa tête vers la sienne, juste parce qu’il l’aimait tellement et parce qu’elle était sur le point d’agrandir leur famille. « Tu n’as pas besoin de tout ça là-bas, tout est fourni, mais si tu continues, nous n’allons pas arriver à temps, tu as déjà perdu les eaux !» Et en effet, c’était arrivé quelques instants plus tôt alors qu’ils étaient tous les deux tranquillement installés devant un film, installé dans les bras l’un de l’autre. Il avait fallu que tous les deux se changent et maintenant, il était temps de partir avant que la jeune femme ne mette au monde leur bébé. « Allez mon amour, il est temps pour toi de devenir maman. » Et sans plus de cérémonie, le jeune homme la prenait dans ses bras et la faisait tournoyer.

Fin des songes d’Andrew

Et souvent, c’était ainsi que se terminait son rêve, ce rêve d’une belle famille avec sa belle Emma qu’il ne parvenait pas à oublier malgré le fait qu’il se soit rapproché d’une autre femme. Il était tranquillement en train de faire son footing matinal lorsqu’on l’appela pour lui annoncer l’accident. Il ne comprit pas grand-chose au téléphone, trop choqué pour que cela puisse faire le tour de son cerveau. « grave accident… camion… du sang… coma… » Andrew en laissa tomber le verre qu’il tenait dans ses mains. Impossible pour lui de mettre tout dans le bon ordre. Il savait qu’il avait rejeté Emma, il avait besoin de temps avant de se dire qu’il pouvait lui laisser une chance de revenir dans sa vie, mais ça… ce n’était pas seulement la vie d’Emma qui était en jeu, mais aussi la vie de leur bébé. De ce bébé qu’ils n’avaient pas vraiment désiré quand ils l’avaient conçu, mais le bébé qu’ils avaient fait parce que malgré tout, il y avait sans doute encore de l’amour entre eux. C’était incroyable ce qu’il était en train de se passer. Alors, il se contenta de dire qu’il arrivait et il quitta sa maison pour aller à l’hôpital. Une fois arrivé là-bas, il resta pendant de longues heures dans la salle d’attente, il eut quelques nouvelles, mais aucune n’étaient réjouissantes. Et puis une fois l’opération terminée, on l’appela pour que finalement, il aille retrouver la mère de son futur enfant. Et c’est là que ce fut encore plus dur. Lorsqu’il arriva dans la chambre, la femme qui se trouvait dans le lit d’hôpital ne ressemblait plus à Emma, c’était un visage plein de contusions, complètement transformé. Le genre de visage qu’il reconnaissait à peine. Jamais Andrew n’aurait cru pouvoir voir son si beau visage aussi amoché. Qu’est-ce qu’elle avait eu comme idée de prendre le volant enceinte comme elle était. Pour l’instant, il n’avait eu aucune nouvelle sur les raisons de l’accident. Il alla s’installer à côté d’elle et instinctivement lui pris la main. Cela dura de nombreuses heures, jusqu’à ce qu’elle se mette à crier et qu’il murmure « Je suis là Emma, je suis avec toi. » Mais elle sembla se rendormir directement. Il ne savait pas trop si c’était quelque chose de normal, mais le bruit constant des machines autour de lui semblait indiquer que cela l’était. Il serrait toujours sa main, il ne savait tellement pas quoi faire. Il passa une de ses mains sur son visage, il n’avait pas dormit depuis de nombreuses heures à présent.
code by bat'phanie

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    Love me like you do ◇ everything hurt when i think about you. i wanted to spent my life with you and finally you don't expect the same. I still love you anyway.  copiright. endlesslove
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MessageSujet: Re: «L’amour a sa place, quoi qu’il advienne, je t’aimerai bien sûr» - feat Stonefield   Mar 24 Juil 2018 - 16:31


❝- IL Y A QUE TROIS CHOSES QUE TU NE M'AS PAS DEMANDÉ DE FAIRE, QUE JE REGRETTE ET J'AURAIS ÉTÉ CAP... - GENRE ? - MANGER DES FOURMIS, INSULTER LES CHÔMEURS QUI SORTENT DE L'ANPE... T'AIMER COMME UN FOU.
«Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy... Mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouze, masturbation, tantrisme, kamasutra, brouette thaïlandaise... Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk shake à la banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show ou la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, de Marilyn, de la schtroumpfette, de Lara Croft, de Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, des CD d'Hendrix ou le petit pas de Neil Armstrong sur la lune, le Space Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testo...Mieux que la vie!»
Dans la chambre d'hôpital on pouvait entendre la respiration d'Emma, ainsi que la machine qui faisait du bruit en même temps qu'elle, et la respiration d'Andrew. Andrew Garfield, cet être qui avait été le monde d'Emma Stone, et qui l'était encore, était là. Il lui tenait la main, et il semblait sincèrement inquiet, et ébranlé, de la situation. Emma voulait se réveiller, et le rassurer. Chose qu'elle fit d'ailleurs, pendant une fraction de secondes, demandant comment allait sa fille, son enfant. Le père de cette dernière avait alors répondu tendrement « Je suis là Emma, je suis avec toi. » Emma lui avait fait son plus jolie sourire, et avait (re) perdue connaissance, avant de lui dire « Je t'aime ». Dans la chambre, la machine, où était le prompteur, s’affola, ainsi que les médecins, et peut-être Andrew également. Emma, elle,  était partie dans un songe, encore. Un songe dont elle aurait souhaité de toutes ses forces qu'il soit vrai si elle avait été consciente.

Emma rêve durant son coma

C'était un beau soir d'été, Sophia était en train de jouer à la balançoire entourée de Thor, le bébé Husky, qui ne la quittait (presque) jamais. Emma regardait sa fille avec un sourire merveilleux, de loin elle avait les mêmes expressions que son père, son merveilleux époux Andrew Garfield. Sophia, même si elle avait pris les grands yeux clairs de sa mère, avait pris seulement cela. Sinon, elle était le portrait cracher d'Andrew. Ce détails les avaient d'ailleurs fait mourir de rire, quant elle était née. Emma se souvient qu'Andrew avait exploser de rire quand il avait vu la tête de sa femme dépitée après l'accouchement, parce que leurs filles ressemblait à son père. Encore une fois, cela faisait partie des moments adorables qu'elle chérissait au plus haut point. La belle rousse avait mit sa carrière d'actrice de côté, pour se concentrer sur sa vie de famille. Si quelques années avant on lui avaient dit ça, elle aurait explosé de rire, car jamais elle ne s'y serait attendue. Le plus "beau" dans tout ça, c'est qu'elle était épanouie, et qu'elle aimait être femme au foyer, et s'occuper de sa princesse.

Aujourd'hui était un soir très spéciale, car elle venait d'apprendre qu'elle était enceinte à nouveau, et cette fois-ci elle attendait des jumeaux...des garçons! Elle espérait qu'Andrew serait aussi heureuse qu'elle en apprenant cet heureux événement. En l'attendant, elle mit des mains tendres sur son ventre, oui elle en était certaine il serait aussi fous de joie qu'elle ne l'était. Son mari rentrait alors que Emma donnait à manger à Sophia, qui faisait des chichis. Il embrassa sa fille de quatres ans sur le front, puis Emma «Comment vont mes princesses?» Emma allait répondre à son époux, quand Sophia prit la parole avant elle "Maman elle a bébé dans le ventre, papa" quand Emma se retournait vers son époux, et là, elle ne put comprendre si c'était de la joie, ou de l'excitation, mais une lueur splendide venait de jaillir en tous les cas. Alors, soudain euphorique, il la prit dans ses bras, et la fit tourner. Ils étaient ainsi comme des enfants qui venaient de recevoir leurs cadeaux de Noel. Avec tendresse, et après l'avoir embrassé avec amour, et avoir reçu un "Beuuurk" suite à cela, de la part de leurs fille adorable - qui avait de la soupe jusqu'à son petit nez- Emma annonça «Doucement, mon amour. Tes fils et moi on est fragiles» avec encore plus d'amour, Andrew l'observa, il scruta sa femme, puis son ventre, et comme si il lisait dans ses yeux, il annonça «Des jumeaux ? Tu attends des jumeaux ? Oh merci, mon amour, c'est le plus beau jour de ma vie! Je t'aime tellement, Emma Stone-Garfield ! » Si Emma ne pensait pas être encore plus amoureuse de son époux, à cet instant précis entourés des deux êtres (bientôt quatre) qui comptaient le plus à ses yeux, elle ne l'en était que davantage. Alors, avec le sourire le plus tendre qu'elle ne lui ait jamais fait, elle lui répondit avec la plus profonde des tendresses «Je t'aime» .

Retour à aujourd'hui, Emma qui se réveille


La machine était toujours en train de s'affoler, et les médecins également. Cela durait pendant des heures, et des heures, comme si Emma voulait se réveiller, mais que quelque chose l'en empêchait. Quelque chose, ou quelqu'un. Car c'était le petit cœur de sa fille qui l'empêchait de reprendre pleinement conscience, et qui faisait que le prompteur s’affolait. Cela n'était pas la première fois que cela arrivait d'ailleurs. Puis, après des heures, et des heures, le cœur d'Emma, fragile et épuisé, s'arrêta de battre, le prompteur indiquant une ligne droite. Elle était là, hors de son corps, elle voyait toute la scène, les médecins qui s'affolaient à nouveau, Andrew qui criait, et qui semblait fou d'inquiétude. Tellement qu'elle criait à son tour Mon amour, je suis là! J'ai promis, je ne te quitterai plus! "Mon amour", elle l'avait dit car elle savait que personne ne l'entendait, pas même Andrew. Les médecins tentaient de la réanimer, mais en vain. Puis l'un d'eux se tourna vers Andrew, puis baissant la tête, et la relevant il annonça : "Heure du décés : 10h23" puis posant une main sur le dos d'Andrew il rajouta Je suis désolé, monsieur Garfield. Nous avons faits tout notre possible. Nous devons extraire le bébé, avant qu'il ne soit trop tard. C'est une fille, et elle a peut-être des chances de vivre, si on opère maintenant. Je vais donc vous demander de sortir de la chambre. Emma criait, non, elle n'était pas morte, et non hors de questions qu'on enlève sa fille de son ventre. Hein?! Hors de questions que tu me touches, salopard! Laisse ma fille tranquille! Je ne suis pas morte ! Allez, Stone, c'est le moment de revenir, là. et alors qu'Andrew était en train de réagir, sûrement face à cette annonce, Emma ouvrit brutalement les yeux, en inspirant un grand coup. La prompteur reprenait vie, tout comme Emma, normalement. Le médecins n'y comprenant rien ajouta en direction d'Andrew Alors ça...Je n'y comprends plus rien...C'est un miracle! Emma Stone était enfin totalement sortie du coma après de longues heures à avoir combattu pour rester en vie, pour elle et pour sa fille surtout.

Une heure s'était passée, Andrew n'avait pas bouger d'un yota quant enfin, elle ouvrit les yeux à nouveau. Même si elle était cliniquement morte, elle n'avait aucunes séquelles, non. Et contre toutes attentes, leurs filles allait très bien également. Elles étaient toutes deux des battantes. Elles allaient donc, parfaitement bien, Emma avait juste très soif, et elle avait très mal à la tête, et la bouche pâteuse. Mais elle était vivante, elle était là et elle serrait fort la main d'Andrew qui était dans la sienne. Trop épuisée pour parler, elle lui fit juste son plus joli sourire. Il était là, l'amour de sa vie, le père de sa fille était bien là. Il n'était pas un mirage. Evidemment, Emma ne se souvenait pas de s'être réveillée tout à l'heure, et de lui avoir dit 'je t'aime'. Pour le moment, du moins. A cet instant précis, elle n'avait envie que d'une chose, une seule et unique chose, même s'ils n'étaient pas ensembles : L'embrasser en le serrant très forts contre son cœur.


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MessageSujet: Re: «L’amour a sa place, quoi qu’il advienne, je t’aimerai bien sûr» - feat Stonefield   Ven 10 Aoû 2018 - 19:06



L’amour a sa place ... bien sûr
EMMA STONE & ANDREW GARFIELD
On pensait que ce genre de chose n’arrivait que dans les films, qu’à des personnes qu’on ne connaissait pas vraiment, mais non, Andrew venait d’apprendre qu’Emma avait eu un grave accident et qu’elle était à présent à l’hôpital dans un état critique. Comment est-ce que cela avait pu arriver, comment est-ce qu’elle allait s’en sortir alors qu’elle semblait être dans un état proche de la mort. Et le bébé dans tout ça ? Andrew s’était fait à l’idée d’avoir un bébé, une petite fille comme lui avait dit Emma. Il avait eu du mal, mais maintenant, il l’imaginait très bien, il n’arrivait d’ailleurs pas à effacer cette image qu’il avait du futur bébé, de la future petite fille que serait cette enfant. C’était comme s’il faisait des rêves prémonitoires, sauf que dans ses rêves, il était de nouveau avec Emma, il était heureux avec elle et il était fier d’être avec elle et amoureux. Pourtant, Andrew s’était promis une chose depuis sa rupture officielle avec Emma il y a plusieurs années maintenant. Qu’il ne retomberait pas sous son charme, qu’il allait tenter de ne pas la laisser revenir le faire souffrir. Cette histoire de rupture avait été murement réfléchie. Cela ne fonctionnait plus entre eux à l’époque, c’était plutôt clair. Ils passaient leur temps à se disputer et ne se voyaient presque plus jamais. Lui passant le plus clair de son temps à Londres tandis qu’elle partait à la conquête d’Hollywood, comment auraient-ils pu construire quelque chose ? Oui, cela avait été la meilleure décision à prendre, et pourtant, il se trouvait là, dans la chambre d’hôpital à regarder Emma dans cet état proche de la mort et il n’arrivait pas à se dire qu’il ne ressentait vraiment plus rien pour elle. Si c’était le cas, pourquoi avait-il tout quitté pour venir à son chevet. Pour le bébé ? Non, ce n’était pas que cela.

Il lui tenait la main, c’était la seule chose qu’il pouvait faire sans probablement lui faire de mal. Elle avait des contusions un peu partout et elle était probablement en train de souffrir. Parce qu’il savait qu’on pouvait souffrir dans un coma. Alors il lui dit qu’il était là, qu’il était avec elle et dans le fond, il savait qu’il ne partirait pas. Il ne pouvait pas la laisser, il avait envie de rester auprès d’elle, il avait besoin de rester auprès d’elle. Lorsqu’il la vit ouvrir ses jolis yeux et lui sourire, il crut que son cœur allait sortir de sa poitrine. Tout cela pour la voir sombre à nouveau après avoir murmuré qu’elle l’aimait. Tout ça, c’était trop pour lui. Il ne pouvait pas le supporter, comment il allait faire si elle mourrait. Et d’un coup, la machine émit des bips anormaux et Andrew commença à paniquer. « De l’aide, vite !  » Il hurla alors que les médecins étaient déjà en train de pénétrer dans la chambre. Quelque chose n’allait visiblement pas avec Emma et lorsqu’il vit les médecins l’entourer pour prendre ses constantes et voir ce qui n’allait pas, Andrew se passa une main sur son visage, dans ses cheveux, c’était impossible ce qu’il se passait sous ses yeux. « Non Emma, tu n’as pas le droit, tu ne peux pas abandonner maintenant, non ! » Il pensa simplement. Il avait les larmes aux yeux. Oui, ils n’étaient plus ensemble, mais Andrew ne pouvait pas oublier qu’ils s’étaient aimés. Qu’il l’avait aimé de tout son cœur et de tout son être. Comment aurait-il pu oublier toutes ces fois où ils avaient été heureux. Les vacances au bord de la mer, les vacances où ils avaient même parlé d’avenir. Andrew voyait encore ce moment dans sa tête.

Quelques années plus tôt

Andrew était installé sur le grand canapé d’une magnifique villa en compagnie d’Emma, cette dernière allongée la tête sur ses genoux le regardant. Andrew avait les yeux fermés et se reposait, c’était comme ça entre eux, parfois, ils avaient juste besoin d’être ensemble et de profiter d’un peu de calme. Ce qui n’était pas vraiment étonnant quand on pensait au rythme de vie qu’ils avaient avec leur carrière. Et puis Andrew finit par prendre la parole. « Je sais qu’on en a déjà parlé, mais tu ne voudrais pas un enfant, je veux dire, dans quelques années, quand ta carrière sera un peu moins active ? Tu sais, un petit ‘nous deux’. » Andrew avait cette envie d’enfant depuis longtemps, mais il avait voulu attendre que leur relation avance, qu’elle évolue. C’était comme ça, il avait eu besoin de faire avancer leur histoire afin d’être sûr. Il savait qu’elle n’était pas vraiment prête pour ça. Qu’elle voulait penser à sa carrière et tout, mais il avait envie de construire cette histoire avec elle et personne d’autre. « Bien sûr qu'on fera un bébé tous les deux, j'en veux même plusieurs ! » Elle lui avait répondu, et il n’avait pu s’empêcher d’esquisser un sourire à ses paroles. « Plusieurs hein ? On va déjà attendre d’avoir le premier peut être ? » Andrew savait que leur vie d’acteurs n’allaient pas être simple pour pouvoir avoir une famille également, mais ils allaient faire en sorte que ça fonctionne quand même. « Tu as raison, mais j’espère qu’il te ressemblera. J’ai envie d’un petit Andrew ! » Et toute cette conversation avait tourné autour des futurs yeux du bébés, de la façon dont ils l’élèveraient, de la façon dont ils l’éduqueraient. Et cela avait même terminé par un calin passionné même si ce n’était pas le bon moment pour concevoir un bébé. Et cette conversation n’était restée qu’une conversation puisque quelques semaines plus tard, ils s’étaient finalement séparés. Pourtant, Andrew ne pourrait jamais oublié cet été tous les deux.

Retour au présent

Les bips de la machine ramenèrent Andrew au présent, il voyait la scène sous ses yeux. Emma étendue devant lui avec tous les médecins autour d’elle. Son ventre arrondi mais pas encore suffisamment pour avoir un bébé en pleine santé. Qu’est-ce qu’il se passerait si jamais elle mourrait aujourd’hui ? Qu’est-ce qu’il se passerait si jamais ils devaient faire naître le bébé maintenant ? Andrew n’imaginait même pas cela possible. Un bébé ne pouvait pas naître si tôt sans qu’il y ait des problèmes ensuite, non, c’était impossible. Et d’ailleurs, comment est-ce qu’ils pourraient sauver Emma. Si jamais son cœur… non, son cœur venait de s’arrêter. La ligne était horizontale et le bit était continu sans aucune variation. Donc c’était ça, c’était maintenant, elle était morte, son cœur avait arrêté de battre. Andrew hurla un cri de déchirement « NoooooooNNNN ! » Il avait sa tête dans ses mains et ne savait pas comment il pouvait faire autrement que de perdre le contrôle sur lui-même en la voyant ainsi s’éteindre. Non, elle ne pouvait pas mourir, elle ne pouvait pas abandonner. Elle n’avait pas le droit. Elle avait encore une carrière à continuer, un bébé à faire naître et puis, elle l’avait lui. Le temps pourrait aider à guérir les blessures du passé non ? Si jamais elle s’en sortait, il arrêterait de boire, il essayerait de lui donner une chance. Il… c’était tellement difficile d’assister à toute cette scène. Le jeune homme avait l’impression d’assister à son pire cauchemar. Et puis la fameuse phrase, la fameuse heure du décès qui était prononcée. « Non, vous ne pouvez pas abandonner, vous ne pouvez pas la laisser mourir !  » Et en même temps, ils ne pouvaient pas non plus utiliser les palettes avec la présence du bébé à l’intérieur d’elle. Si jamais ils le faisaient, c’était le risque de tuer le bébé et ça, c’était sans doute la dernière chose que désirait Emma. Mais Emma, elle n’était plus là, il fallait la ramener. Tout se passa ensuite très rapidement. Ils allaient l’emmener pour faire naitre le bébé quand finalement, elle ouvrit les yeux, comme ça, brutalement, sans vraiment qu’aucun médecin ne le voit arriver. Andrew ouvrait de grand yeux, il ne savait plus où il était, c’était trop d’émotion pour son cœur qui avait déjà tant souffert.

Une heure plus tard, les médecins avaient quitté la chambre, laissant Emma – qui s’était rendormie – et Andrew complètement seuls. Andrew avait repris la main d’Emma, la caressant doucement avec son pouce. Elle était vivante, il pouvait se rassurer. Mais tout n’était pas pour autant terminer. Et si jamais son cœur s’arrêtait de nouveau ? Et s’il devait alors de nouveau vivre l’instant où son cœur s’était arrêté ? Il sentit la main d’Emma serrer la sienne et il en fit autant. C’était important, il voulait être là pour elle. Il ne pouvait rien lui promettre, mais il serait là pour elle, pour leur bébé, ça, il s’en faisait la promesse, il ne pouvait pas faire autrement d’ailleurs. Lorsqu’elle ouvrait de nouveau les yeux, il esquissa un sourire. Un sourire avec des yeux toujours embués de larmes. Comment allait-il faire ? Il avait l’impression d’avoir vraiment failli la perdre, sauf que réellement, ça faisait bien longtemps qu’il l’avait perdu. Comment allait-il réussir à changer la donne. « Ne fais plus jamais ça Emma… Tu n’as pas le droit d’abandonner… » Il aurait pu dire de ‘m’abandonner’, mais il n’était pas encore prêt à dire cela, c’était encore bien trop tôt. Il porta la main d’Emma jusqu’à ses lèvres pour y déposer un baiser. « J’ai cru vous avoir perdu. » Et il n’aurait pas pu accepter ça. Il n’aurait pas pu accepter le fait de la perdre. C’était bien trop difficile pour lui d’imaginer ne plus jamais la revoir. Il voulait reconnaitre le bébé, il voulait que ce soit leur bébé officiellement, et quant à eux, il verrait bien en temps voulu.
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    Love me like you do ◇ everything hurt when i think about you. i wanted to spent my life with you and finally you don't expect the same. I still love you anyway.  copiright. endlesslove
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MessageSujet: Re: «L’amour a sa place, quoi qu’il advienne, je t’aimerai bien sûr» - feat Stonefield   Sam 11 Aoû 2018 - 0:16


❝- IL Y A QUE TROIS CHOSES QUE TU NE M'AS PAS DEMANDÉ DE FAIRE, QUE JE REGRETTE ET J'AURAIS ÉTÉ CAP... - GENRE ? - MANGER DES FOURMIS, INSULTER LES CHÔMEURS QUI SORTENT DE L'ANPE... T'AIMER COMME UN FOU.
«Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy... Mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouze, masturbation, tantrisme, kamasutra, brouette thaïlandaise... Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk shake à la banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show ou la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, de Marilyn, de la schtroumpfette, de Lara Croft, de Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, des CD d'Hendrix ou le petit pas de Neil Armstrong sur la lune, le Space Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testo...Mieux que la vie!»
Si elle pouvait revenir en arrière, elle le ferait. Si elle pouvait faire en sorte que leurs relations ne se soit pas arrêté il y'a des années de cela, elle aurait tout changer. A ses yeux, bébé ou pas, Andrew était l'amour de sa vie, celui avec lequel elle voulait écouler ses vieux jours. A l'époque, elle n'était pas certaine d'être faite pour être mère, mais avec ce petit bout qui était en route, elle avait hâte, vraiment hâte. Mais pour l'heure, elle devait se battre pour sa vie, et celle de sa fille. Elle avait frôler la mort, et si elle avait été consciente, elle s'en serait mordue les doigts d'avoir mis en danger la vie de leurs enfants. Et là, dans son coma, elle repensait à ces moments merveilleux passés avec Andrew, ces moments uniques où ils étaient l'univers de l'un et de l'autre. De cette fameuse soirée où elle l'avait demandé en mariage, et où ils s'étaient officieusement fiancés, pensant tout deux à ce moment-là que leurs vie était toute tracée...

Quelques années plus tôt
Emma était rentrée plus tôt cette fois-ci, et elle avait décidé de mettre le paquet pour l'arrivée d'Andrew de son voyage. Ce dernier était parti en tournage, et cela faisait deux mois qu'ils ne s'étaient pas vus. Deux mois de Skype, et de décalage horraires. Durant ces deux-mois ci, la jeune femme avait réalisé à quel point elle aimait Andrew. Si elle n'était pas prête pour être mère, elle était prête pour être sa femme. Hors il lui avait vaguement parler de ce détails avant de s'en aller. Donc, ce soir, elle qui n'était pas un cordon bleue avait mit le paquet : Elle avait mit une de ses nuisettes favorites, elle lui avait fait son plat favoris, et elle avait ambiancé le tout avec des bougies. Tout était parfait, il ne manquait plus qu'Andrew, qui ne tarda pas à arriver. Quand elle entendit sa voiture se garer dans leurs allées, elle fonça devant la porte d'entrée pour l'accueillir « Bienvenue chez toi, mon trésor ! Installe-toi !  » Andrew semblait agréablement surpris et l'embrassa avec passion. La passion, la confiance, et les fous rires faisait partie de leurs quotidien. Puis, alors qu'ils avaient terminés de manger, et qu'ils s'étaient installés sur leurs canapé, Emma entendit ses pieds sur les genoux d'Andrew, et lui proposa enfin ce qu'elle voulait depuis longtemps déjà « Mon amour, tu sais à quel point je t'aime...T'es toute ma vie. Et malgré nos métiers de dingues, j'ai beaucoup réfléchit. Dans 110 ans, je veux me voir avec toi, entourés de nos enfants. Donc, si tu veux bien de moi, je veux bien m'engager pour le long voyage... » Andrew avait les yeux qui pétillaient, il était tellement beau. Tellement. Il riait, et engagea également la conversation « Est-ce ta façon de me demander en mariage ? Parce que si c'est le cas, tu sais déjà ma réponse. Tu es la femme de ma vie, Emma! Et moi ma vie je ne la voit pas autrement qu'avec toi à mes côtés! » Puis Emma s'approcha de lui, et avec un énorme amour elle l'embrassa avant de lui dire de la façon la plus tendre du monde « Je vous aimes monsieur, Andrew Russell Garfield! » Puis elle se lova dans ses bras, profitant de cet instant unique et merveilleux...

Retour à aujourd'hui dans la salle d'hôpital avec Emma qui se réveille

Mais tout ceci était du passé, si Emma était endormie, elle n'en avait pas moins sourit. Ce simple souvenir lui avait fait du bien, intérieurement ces moments uniques, elle serait revenue d'entres les morts juste pour les revivre, encore, et encore. Là, elle devait se battre pour sa vie, et celle de son bébé. Emma avait tellement envie de dire à Andrew combien elle l'aimait, ce qu'elle avait fait tout à l'heure avant de "mourir" sur la table d'opération. Elle se réveillait petit à petit, elle avait vraiment très mal à la tête, mais le regard d'Andrew à la fois mort d'inquiétude, et heureux, lui permettait d’espérer. Elle aurait aimé que ce moment demeure toujours avec sa mains dans celle de son bien-aimé, qui ne l'était pas officiellement. Il était le seul, l'unique, et jamais plus elle ne voulait vivre une secondes sans son amour. Elle ne savait même plus pourquoi ils s'étaient séparés, là tout de suite l'important c'était ce moment unique avec sa fille et son père. « Ne fais plus jamais ça Emma… Tu n’as pas le droit d’abandonner… » Emma avala difficilement sa salive, le goût qu'elle avait était franchement pas top,mais au moins elle était vivante, elle était là avec lui. Abandonner ? Jamais elle n'abandonnerait, jamais! Encore moins en portant son enfant, elle se battrait toujours pour elle, toujours. Non sans mal, elle dit ses premiers mots « Je..Je t'ai dit que j'étais revenue, Androun. Je...N'irais nulle part, pro..promis » parler était douloureux pour elle, mais au moins elle était vivante, encore une fois. Puis Andrew reprit la parole pour rajouter un peu hésitant, mais tout de même «J’ai cru vous avoir perdu.» puis c'est là qu'elle se rappelait pourquoi elle était là, elle avait eu un accident. Et apparemment, elle était là depuis un moment, car Andrew avait une barbe naissante de quelques jours déjà. Ça lui allait vraiment pas, ça lui donnait un côté virile qu'elle adorait. De toute les manières, à ses yeux il était toujours beau. « J...Jamais, mon..amour. Ta fille et moi on ne pa..partira jamais. Tu...Tu va avoir une fi..fille...Tu...Tu es con...content? » Elle n'avait même pas fait attention qu'elle l'avait appeller "mon amour", elle s'en fichait en fait. Ce qui importait, c'était son enfant, et lui. Rien d'autres, le reste ils s'en occuperaient plus tard. Elles allaient bien, c'était le principal. Mais elle devait demander quand même, car elle ne se rappellait pas de tout. Alors, tout en mettant sa mains droite tendrement sur son ventre, mais en gardant la gauche dans celle d'Andrew, elle reprit la parole inquiète « Tu...Tu as l'air é...puisé...Ça fais longtemps que tu..es là? Qu'est...Qu'est ce qui s'est...s'est passé? » elle s'inquiétait pour lui, elle lui caressa le visage de sa mains droite qu'il s'empressa d'embrasser ensuite. Elle avait du mal à respirer, et pour être honnête, elle avait mal partout, le visage c'était le pire. Elle devait être parfaitement affreuse. Mais le regard tendre et inquiet d'Andrew posé sur elle la rassurait sur le fait qu'il s'en fichait certainement de l'apparence qu'elle devait avoir. Cette facette de lui faisait partie des nombreuses qu'elle aimait tant. Et là, même s'ils n'étaient plus ensembles, ces moments tendres et complices lui remplissait le coeur de bonheur, et encore une fois elle se permettait d'y croire. Elle devait y croire...Ne jamais perdre espoir avec cet homme qu'elle aime tant, jamais.


(c) Miss Pie


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«L’amour a sa place, quoi qu’il advienne, je t’aimerai bien sûr» - feat Stonefield

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